La collection d’orfèvrerie

Les Ursulines de Québec possèdent une douzaine de pièces d’orfèvrerie parisienne antérieures à 1717. Ce noyau ancien d’importation française est complété par des œuvres d’orfèvres québécois, comme la lampe du sanctuaire réalisée en 1739, à l’occasion du premier centenaire de l’arrivée des Ursulines à Québec. Finalement, la poterie d’étain, considérée comme l’orfèvrerie du pauvre, qui connaît son âge d’or au 17e siècle, est également représentée, cependant en moindre quantité, dans la collection des Ursulines.